| jusqu'au 24 janvier 2008 | ||
| jusqu'au 31 juillet 2005 | ||
| jusqu'au 30 juin 1999 |
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L'Ile-de-France a été la première région a se doter, le 25 avril 1994, d'une procédure d'information et d'alerte du public en cas d'épisode de pollution atmosphérique. Elle a été modifiée et renforcée par l'arrêté interpréfectoral du 24 juin 1999, prenant en compte les dispositions de la loi sur l'air du 30 décembre 1996 et de ses décrets d'application. Cette procédure a été révisée par l'arrêté interpréfectoral du 12 juillet 2002 et plus récemment par l'arrêté interpréfectoral du 12 juillet 2005, publié le 1er août 2005, qui modifie les seuils d'alerte pour l'ozone et supprime la différenciation en trois zones de l'Ile-de-France.
Elle comporte deux niveaux de gravité croissante :
Lorsque les prévisions font craindre le dépassement des seuils de déclenchement du niveau d'information et de recommandation, AIRPARIF informe immédiatement les autorités et organismes concernés, qui sont alors placés en situation de vigilance, ainsi que les industriels mentionnés par l'arrêté. De même, AIRPARIF informe les préfets signataires de l'arrêté en cas de risque de dépassement des seuils de déclenchement du niveau d'alerte. Ces prévisions sont réalisées à partir d'outils ou de modèles d'évaluation développés par AIRPARIF et intégrant des données fournies par Météo France.
Le dépassement des seuils de déclenchement doit être constaté de manière simultanée sur trois stations de mesure d'Ile-de-France, dont une au moins de fond, pour que le niveau correspondant soit validé. Le Préfet de la région Ile-de-France, le Préfet de Paris, les Préfets de département et, à Paris, le Préfet de Police, ainsi que le Directeur régional de l'équipement d'Ile-de-France, mettent ensuite en oeuvre, chacun pour ce qui le concerne, les actions et mesures d'urgence définies dans cet arrêté.
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(arrêté interpréfectoral du 24 juin 1999, prenant en compte les dispositions de la loi sur l'air du 30 décembre 1996 et de ses décrets d'application et révisé par l'arrêté interpréfectoral du 12 juillet 2002) Cette procédure concernait 3 polluants :
Ce niveau correspondait à des actions d'information de la population, des recommandations sanitaires aux catégories de la population particulièrement sensibles, ainsi que des recommandations et des mesures visant à réduire certaines des émissions polluantes.
Ce niveau comprenait, outre les actions prévues au niveau d'information et de recommandation, des mesures de restriction ou de suspension des activités concourant à la pollution, y compris, le cas échéant, de la circulation des véhicules. AIRPARIF était chargé par délégation des Préfets des départements d’Ile-de-France, de la détection des dépassements des différents seuils relatifs à cette procédure ainsi que de la diffusion des communiqués de niveau d'information aux médias, via entre autres l’Agence France Presse (AFP) et au grand public. Seuils des différents polluants intervenant
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L'Ile-de-France s'est dotée dès le 25 avril 1994 d'une procédure d'information et d'alerte du public en cas d'épisode de pollution atmosphérique. Cette procédure prenait en compte 3 polluants : le dioxyde de soufre (SO2), le dioxyde d'azote (NO2), l'ozone (O3) et comprenait 3 niveaux :
Le premier niveau consistait en une information des services techniques de l’Etat et des collectivités locales directement en charge de l’exécution de la procédure à des fins de vigilance (environ 20 fois par an).
Le niveau 2 correspondait à une information du public par les autorités responsables au travers des médias (4 à 6 fois par an en moyenne).
Le niveau 3 correspondait au seuil d’alerte. En cinq ans un tel niveau a été atteint à quatre reprises :
Répartition des dépassements de seuils de 91 à 98 Dépassement par polluant En revanche, les épisodes les plus nombreux ayant nécessité le déclenchement du niveau d’information du public (niveau 2) sont dus à l’ozone estival. Dépassement par année |
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